La vie du Syndicat

L’année 2015 touche déjà à sa fin !

C’est le temps des bilans, et aussi celui des prospectives.

Comme je l’écrivais dans le précédent numéro de la Lettre, 2014 a été un « grand cru ». Une année exceptionnelle en terme de développement pour notre syndicat. Jamais en effet depuis sa création, notre syndicat n’avait connu de tels chiffres de développement et une telle dynamique autour de l’adhésion.

Preuve s’il en était besoin que nos militants CFDT ont du talent et que les nouvelles mesures mises en œuvre pour favoriser la syndicalisation et la fidélisation de nos adhérents ont porté leurs fruits !

C’est avec plaisir que je vous accueille au nom du bureau du syndicat 3C MP et je vous remercie de votre participation à cette AG à mi-mandat de l’exercice 2013-2017.

Je ne peux malheureusement pas débuter cette assemblée générale sans revenir sur l’actualité. Et cette actualité nous a tous meurtri.

« 2 ans de mandature, déjà !

Le temps des bilans est donc venu, ceux à mi-mandat ; c’est aussi le temps des prospectives, pour les 2 ans à venir.

Je vais vous parler aujourd’hui de développement, qui est l’une de mes responsabilités au sein du syndicat.

Mais d’abord, une question, qu’on s’est sans doute tous posée au moins 1 fois : pourquoi développer ? Il y a plusieurs réponses à cette question. J’évoquerai ici 3 raisons principales : parce que de notre capacité à nous développer dépendent principalement le maintien de notre équilibre budgétaire (puisque nos moyens de fonctionnement dépendent en grande partie des cotisations de nos adhérents), le poids politique et démocratique de notre syndicat et la richesse de notre syndicalisme, qui comme chacun le sait est un syndicalisme dit « d’adhérents ».

Le développement et la fidélisation de nos adhérents est au cœur des préoccupations et discussions des instances du syndicat.

Car l’enjeu n’est ni plus ni moins que la pérennité de notre syndicat, qui passe nécessairement par notre capacité à attirer de nouveaux adhérents.

C’est en effet le gage de notre indépendance financière et donc celui d’avoir des moyens matériels et  humains de fonctionnement.

C’est aussi la base de notre type de syndicalisme qui est, à la CFDT, un syndicalisme d’adhérents.

La rupture conventionnelle est-elle obligatoire ?

La rupture conventionnelle du contrat de travail résulte d’une volonté commune du salarié et de l’employeur de mettre un terme à la relation de travail qui les lie. Ce sont eux qui définissent les conditions de la rupture.

Celle-ci est formalisée par la signature d’une convention, qui doit être homologuée par l’Administration.

Autrement dit, la rupture conventionnelle est un mode de rupture autonome, distinct du licenciement et de la démission, fondé sur l’accord des parties, mais soumis à contrôle administratif.