La vie du Syndicat

Le syndicat 3C CFDT Midi-Pyrénées essaye, en toute modestie, de contribuer à cet adage de notre secrétaire général, Laurent Berger.

Nous nous organisons pour aider et soutenir nos militants dans toutes les entreprises de notre champ quelque soit leur taille. Ce sont eux qui, chaque jour, contribuent à changer le quotidien des salariés notamment grâce à la proximité qu’ils construisent dans leur entreprise.

Changer son quotidien, c’est également se remettre en question, chambouler nos habitudes, bousculer nos pratiques. WTF, le rassemblement jeunes CFDT du 1 er mai s’est inscrit dans cette démarche et ce n’est pas faire affront au traditionnel défilé du 1 er mai que notre organisation a choisi de s’investir dans une autre forme de manifestation de la fête du travail pour 2015. Plus de 2 000 jeunes adhérents, ou invités par un adhérent jeune, ont répondu présent à cet évènement.

Faire découvrir la CFDT, le syndicalisme, proposer des thématiques d’actualité sous forme d’ateliers et de débats dans le cadre de ce festival, s’ouvrir à d’autres formes de mobilisation, « déringardiser » certaines de nos pratiques étaient au programme de cette journée tout en faisant partager nos valeurs de démocratie, de solidarité, d’émancipation et de liberté.

Depuis ces dernières années, le S3C Midi-Pyrénées connait une dynamique de développement qui s’est accentué en 2014 par des résultats historiques. Jamais depuis sa création, notre syndicat n’avait en effet connu de tels chiffres de développement. Ces résultats, on les doit avant tout à nos militants et à nos permanents.

Ils sont sur le terrain, jours après jours, au contact des salariés, afin de leur apporter du mieux vivre au travail.

Et c’est cette activité de proximité qui paye.

Car nous le savons tous : faire adhérer, c’est convaincre ! Convaincre que la CFDT peut améliorer notre quotidien ; convaincre que la négociation vaut mieux que l’opposition systématique ; convaincre qu’ensemble nous serons plus forts que la somme des individus qui nous composent ; convaincre qu’être bien entendu, être bien défendu, bref : être bien représenté, passe par un syndicalisme qui privilégie l’intérêt collectif ; convaincre, enfin, que la démocratie n’est pas « le pire des systèmes à l’exception de tous les autres », mais plutôt : le meilleur parmi tous les autres ! Une question d’état d’esprit en fait ! Dans lequel le positif est choisi au détriment du négatif pour créer un cercle vertueux, une dynamique, qui participe à la cohésion d’un collectif.

liaa1-3Laurent BERGER a été réélu à la tête de la CFDT le 5 juin avec 98,31 % des voix du bureau national confédéral lors du congrès.

Laurent Berger, 45 ans, ex-conseiller en insertion, a obtenu un meilleur suffrage que François CHEREQUE à Tours en 2010 (95,32 %).liaa1-5

Le rapport d’activité, qui retrace les actions de la CFDT tout au long de la mandature précédente (2010 à 2012 : F. CHEREQUE et 2012 à 2014 : L. BERGER) a été voté avec 85,8 % des suffrages exprimés. La résolution pour cette mandature a été plébiscitée à 87,24 %. La commission exécutive confédérale a évolué en passant de 9 à 10 personnes et elle est composée paritairement de 5 femmes et 5 hommes dont 2 femmes de moins de 40 ans.

Tout d’abord un appel à cotisation pour les adhérents du 65 qui ont oublié, soit 1,50 € pour l’année 2014.

L’ASSECO CFDT s’est donné pour objectif d’aider nos adhérents dans leurs problèmes et litiges de la vie courante : factures téléphone, EDF, GDF, EAU, loyers, assurances, achats divers et variés(électro-ménager, voiture…), les soucis de surendettement… tout ce qui peut aider le quotidien de nos adhérents.

Acompter du 1er janvier 2014, la durée de travail hebdomadaire ne pourra être inférieure à 24 heures, ou son équivalent mensuel (soit 104 heures) pour les nouveaux contrats, sauf exception.

Cela signifie que tous les nouveaux contrats signés entre un salarié et son employeur devront avoir une durée hebdomadaire de travail de 24 heures minimum. Cette disposition a été prise pour lutter contre le travail à temps partiel subi. En France, plus de 4 millions de personnes travaillent à temps partiel (80 % sont des femmes), dont un tiers de manière « subie ». Sur ces 4 millions d'emplois, la moitié a une durée inférieure à 24 heures par semaine.

En revanche, pour les contrats ayant été signés avant le 1 er janvier 2014, les entreprises disposent d'un délai supplémentaire pour se conformer à la loi et ont jusqu'au 1 er janvier 2016 pour appliquer les seuils horaires.

Par ailleurs, les heures complémentaires seront désormais majorées de 10% à 25%, selon leur volume et en fonction des négociations de branche.