Animation

Nous venons d’obtenir de très bons résultats lors des élections au sein de la plus grande association de Midi Pyrénées et de France.

 

La CFDT s'insurge contre la pérennisation de l'assouplissement des taux d'encadrements de nos enfants.

 Deux avenants ont été signés


Grille spécifique

Un premier avenant a été signé le 23 juin 2014, il concerne les animateurs techniciens et professeurs de la branche animation (salariés dits de la grille spécifique).

Le niveau de dérogation a été fixé à 2H minimum de face à face pédagogique par semaine, soit 2H40 de temps de travail minimum rémunéré par semaine en tenant compte du temps de préparation.

En contrepartie, la CFDT F3C a obtenu 3 choses :

  • une majoration des heures complémentaires de 25% dès la première heure ;
  • une limitation à 4 x 2 semaines maximum concernant le recours aux avenants temporaires au lieu de 8 fois sans durée minimum ;
  • la mise en place d’un observatoire des temps partiels de la branche assortie d’une renégociation obligatoire du présent avenant ayant pour échéance le 31 décembre 2017.

Cet observatoire permettra un ajustement de la dérogation ci-dessus mentionnée, en fonction de l’économie de la branche et de la réalité du terrain.

Cette année sera une année charnière pour les militants et élus CFDT du pôle Animation travaillant sur Toulouse.

En effet les Marchés publics sont arrivés à leur terme et vont être reconduits pour le 1er septembre.
Au vu de l’écriture et de la volonté municipale toulousaine, énormément de salariés vont être transférés d’une boîte à l’autre.

En plus de la peur de l’inconnu qui est légitime, la problématique est que tous les élus transférés vont perdre leurs mandats.

De ce fait, nous risquons au 1er septembre de perdre 80 à 90% de nos élus CFDT !
Nous vous tiendrons  au courant dans un prochain communiqué de la finalité et de la manière  trouvée pour contourner et répondre à ce problème majeur  très inquiétant pour ce pôle, qui par ailleurs se développe énormément  ces derniers temps.

Bienvenue. Nous souhaitons la bienvenue à la fédération Léo Lagrange Midi-Pyrénées qui vient de rejoindre le S3C midi Pyrénées (transfert du syndicat national CFDT le SNAPAC).

Pour nombre de structures de l’animation, ce dispositif est devenu une réponse à leurs problématiques économiques et financières. Pour les structures et les entreprises d’autres secteurs, c’est un effet d’aubaine « inespéré ». Aujourd’hui, nous faisons le constat quant à l’utilisation de la personne bénéficiant d’un CEE (contrat engagement éducatif), que nous sommes loin des principes et des valeurs de l’éducation populaire qui est à l’origine de ce dispositif.

Celui-ci a remplacé l’annexe II de la convention collective de l’animation qui avait été négocié par les partenaires sociaux. Pire, il peut s’appliquer à des associations ou des entreprises de tous secteurs à partir du moment qu’elles reçoivent l’agrément du Ministère de la Jeunesse et des Sports après validation du projet pédagogique. Les dispositions sociales de ce contrat faisant suite à la loi sur le volontariat associatif de 2006 sont hallucinantes : pas de temps de travail, pas de repos quotidien (on peut travailler pendant 24h), pas de salaire mais une indemnisation d’environ 20 € par jour travaillé, durée du contrat, ...).

L’Europe, de par une décision de la Cour européenne, vient à la rescousse des personnels sur le repos quotidien en déclarant illégal qu’une personne ne puisse pas en bénéficier. Il y a donc obligation d’un repos quotidien d’un minimum de 11 heures entre deux prises de service.